Très clairement, c'est vraiment la loose et je m'extirpe difficilement de ma torpeur éthylique.
Pour cela, pas de miracle: du Tom Jones en fond sonore pour l'humeur, du jus de citron dilué dans de l'eau pour le foie, et un bon bouquin, histoire de cuver utilement.
J'ai commencé la lecture de celui-ci, qui traînait sur le meuble de l'entrée depuis genre 2 semaines. Comme quoi, la gueule de bois, ça a du bon.
Le livre en question c'est Peau noire, masques blancs de Frantz Fanon, et pour le coup si tu es intéressé par la question de l'identité, celle des mécanismes du racisme, de la psychologie, ou seulement si t'as pris une caisse de tous les diables hier soir, tu peux foncer, avec mon approbation et tout.
Le propos peut donner l'impression d'avoir un peu vieilli et d'être un poil ethnocentré, mais le tout est facilement transposable. Frantz Fanon, psychiatre, écrit et s'interroge sur les problèmes psychologiques et identitaires liées aux phénomènes de la colonisation, de l'ethnocentrisme et du racisme. C'est sûr, c'est pas joyeux-joyeux, mais malgré l'emploi ponctuel de jargon psychiatrique, la lecture est fluide et vraiment enrichissante, particulièrement en ce moment.
Je dis ça, je dis rien.
Sur ce, je m'en vais cuver vers d'autres cieux. See you.

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